Histoir à faire réfléchir!!

Un sac de pommes de terre !


Si vous pardonnez à quelqu'un ses péchés ceux-ci s'évanouissent sur le champ. Par contre si vous ne les pardonnez pas, qu'allez-vous en faire ?

Un professeur d'Institut qui devait enseigner sur le thème du pardon, demanda à chacun de ses étudiants d'apporter un sac de pommes de terre lors du prochain cours.

Il leur demanda ensuite d'inscrire sur une pomme de terre le nom de chaque personne à laquelle ils refusaient de pardonner, et à côté, la date. Puis ils devaient porter sur leur dos, partout où ils iraient, pendant le mois suivant, le sac de pommes de terre. Ce fardeau leur parut vite insupportable.

Ils se rendirent alors compte du poids spirituel de rancoeur qu'ils portaient tous en eux. Ils comprirent aussi le degré d'énergie qu'ils gaspillaient en portant leur fardeau et le danger qu'ils couraient de laisser ce fardeau au mauvais endroit. Puis, à mesure que les pommes de terre commençaient à pourrir, chaque étudiant comprit qu'il devait se débarrasser du sac au plus vite.

Le pardon n'est pas seulement un don que vous faites aux autres, c'est aussi et surtout un cadeau que vous vous faites à vous-même, car en refusant de pardonner, un boulet s'attache à votre coeur et le bonheur et la bénédiction s'enfuient loin de vous. Qu'allez-vous donc faire du fardeau de péchés que vous refusez de pardonner ?

Aimeriez-vous vraiment qu'Allah vous pardonne avec le même enthousiasme que vous mettez à pardonner les péchés des autres ?

Si cette idée vous gêne un peu, alors agissez dès aujourd'hui, avant le coucher du soleil

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source:
http://muslim85.over-blog.com/article-124710.html

# Posté le mardi 31 janvier 2006 14:28

Cela fait réfléchir , n'est-ce pas???

L'amour d'un pére

Un jeune homme s'apprêtait à obtenir son diplôme de fin d'étude.

Pendant plusieurs mois il avait admiré une belle voiture de sport exposé dans un showroom, et sachant que son père pouvait bien la lui offrir, il lui avait déjà dit que c'est ça qu'il voulait comme cadeau.

Comme le jour de la remise des diplômes s'approchait, le jeune homme s'attendait à voir des signes que son père lui avait déjà acheté la voiture.

Finalement, au matin du " jour j " , son père l'appela dans son bureau et il lui dit comment il était fier d'avoir un fils aussi intelligent et formidable, et comment il l'aimait beaucoup.

Le père tendit à son fils une boite dans un emballage cadeau, curieux mais aussi déçu le jeune homme ouvrit la boite et découvrit un beau Coran avec une couverture en cuir. Très furieux, il éleva la voix sur son père et lui dit : " avec tout ton argent, tu ne m'offres qu'un Coran ??? " et claquant la porte, il sortit de la maison en laissant derrière lui le Saint Coran.

Plusieurs années sont passées et le jeune homme se trouva couronné de succès dans le monde des affaires, il s'acheta une grande et belle maison et il fonda une famille merveilleuse. Un jour, il se souvint de son père qui était devenu très vieux et se dit qu'il devait aller le voir, car il ne l'avait plus revu depuis le jour qu'il avait obtenu son diplôme.

Juste avant de partir, il reçut un télégramme lui disant que son vieux père venait de mourir et qu'il avait cédé tous ses biens à son fils. Il devait donc partir immédiatement pour s'occuper de son héritage.

Quand il arriva dans la maison de son père, soudain, son c½ur fut rempli de tristesse et de regret... Il se mit à fouiller dans les dossiers importants de son père et il tomba sur ce Coran à l'endroit même où il l'avait laissée il y a plusieurs années...il éclata en sanglots, ouvrit le Coran et se mit à tourner les pages.

Et comme il lisait ces paroles, une clé de voiture tomba d'une enveloppe qui était collée à la couverture à l'arrière du Coran.

La clé avait une étiquette avec le nom du concessionnaire du showroom, le même concessionnaire qui vendait la belle voiture de sport qu'il désirait tant avoir et sur l'étiquette figurait la date du jour de la remise de son diplôme, et ces mots...

" TOUT A ETE PAYE "

Combien de fois ne sommes-nous pas passés à coté des bénédictions de Dieu, simplement parce qu'elles ne viennent pas de la manière que nous le voulons ?

Dieu n'est pas tel que nous le représentons mais il est tel qu'il s'est présenté à nous !

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source:
http://muslim85.over-blog.com/article-124706.html

# Posté le mardi 31 janvier 2006 14:36

Allez, allez, FORZA MAROC, lol!!

Allez, allez, FORZA MAROC, lol!!

# Posté le mercredi 01 février 2006 08:02

Comprendre le hijab en islam!!

Comprendre le hijab en islam!!
Parler du hijab (1) de la femme musulmane sans le replacer dans sa dimension spirituelle reviendrait à nier son essence. Le hijab est tout d'abord l'expression d'une foi et fait partie intégrante du culte musulman.


C'est une prescription divine à laquelle la femme croyante musulmane est appelée dans le noble Coran au verset 31 de la sourate « An-Nur » ( La lumière) : « Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines* (...) »
*"sur leurs poitrines":de même que leurs têtes et leurs cous (selon la traduction et l'explication du noble Coran)

Le verset 59 de la sourate « Al-Ahzab » (Les coalisés) fait le même appel : « O prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux épouses des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : ainsi elles seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. »

Le prophète Mohammed (paix et bénédiction sur lui) a clairement défini dans un hadith authentique ce qu'était le hijab : Aïcha (que Dieu soit Satisfait d'elle), l'épouse du prophète (pbsl), a raconté que sa s½ur Asma (la s½ur aînée de Aïcha) était entrée chez le prophète (pbsl) portant des vêtements très fins. Alors le prophète (pbsl) détourna la tête et dit : « Asma ! A partir du moment où elle est pubère, il ne convient plus que l'on voie de la femme autre chose que ceci ! »
(en montrant son visage et ses mains). Rapporté par Abou Dawoud et Al-Bayhaqi

Le port du hijab puise ainsi ses sources dans le noble Coran, parole de Dieu pour tous les musulmans, ainsi que dans la sunna, tradition du prophète Mohammed (paix et bénédiction sur lui).

Concernant l'aspect pratique, les trois fonctions fondamentales du hijab sont les suivantes : il doit couvrir tout le corps (y compris les cheveux) avec exception autorisée des mains et du visage ; il ne doit pas être attirant ; il doit permettre de reconnaître que c'est une femme musulmane qui le porte.

Le hijab est requis dans les pratiques cultuelles à savoir la prière et le pèlerinage.

En société, il est prescrit devant les personnes avec lesquelles la femme peut contracter un mariage durant sa vie.

Pour comprendre le hijab, il est nécessaire de tenir compte de ses dimensions spirituelle, philosophique, sociale et éthique.
De la méditation du hadith suivant (rapporté par Mouslim) : « Dieu est Bon et n'accepte que ce qui est bon », la femme croyante musulmane obéira à Dieu avec conviction à la prescription coranique du port du hijab. De ce cheminement spirituel de soumission à Dieu, elle parviendra à une réflexion sur le rôle du hijab dans sa dimension philosophique.

Le hijab possède une dimension profonde. Porter le hijab signifie « couvrir son corps pour révéler son être ».
Appréhendé dans son être profond plutôt que dans la superficialité de ses apparences, la femme peut alors rayonner librement dans la société.

Dans sa dimension philosophico-sociale, le hijab offre à la femme qui le porte le droit de s'émanciper, le droit de ne pas être considérée comme un objet de jouissance sensuel. La femme s'affirme alors comme un être de profondeur, révèle son intériorité, son être et revendique son droit à la décence.

Abordons maintenant la notion de pudeur en islam qui est essentielle à la compréhension de la dimension éthique du hijab. « La pudeur est une des branches de la foi »
selon un hadith authentique (rapporté par Boukhari et Mouslim). Il est essentiel de souligner que foi, pratique et comportement ou morale sont indissociables en islam. Il est aisé de comprendre ainsi que la notion de pudeur et donc le port du hijab font bel et bien partie du culte musulman.

La pudeur en islam concerne autant l'homme que la femme. La partie du corps à couvrir en société chez l'homme s'étend du nombril jusqu'au-dessous des genoux. Nombreux se demandent pourquoi l'homme ne doit-il pas couvrir son corps en entier ; afin de comprendre ce fait, il est nécessaire de revenir aux réalités physionomiques et physiologiques qui différencient l'homme et la femme et de comprendre que la différence ne fait pas l'inégalité, mais qu'elle reste une différence tout simplement.

Un point important mérite d'être traité : porter le hijab ne signifie pas que celui-ci doive être laid, au contraire ; l'islam aime la propreté, la beauté mais il s'agit d'une beauté décente c'est -à-dire qui n'est pas destinée à séduire.
Ensuite, nous pouvons nous demander ce que veut l'islam par la pudeur : une intimité des corps réservée au couple et préservée. Les liens entre les époux sont ainsi renforcés. C'est une protection du couple afin que la famille soit protégée, que la société (qui a pour c½ur la famille) rayonne et que l'humanité puisse s'épanouir.


Lorsque l'on a compris les dimensions profondes du hijab de la femme musulmane, nous pouvons alors les confronter aux réalités actuelles.
A l'heure où la nudité de la femme, affichée en toutes occasions, la réduit à un simple objet exploité à des fins marchandes, paradoxalement l'émancipation de la femme est évoquée alors que celle-ci est restée un objet pour les hommes. La nudité de l'homme commence également à être utilisée à des fins commerciales ce qui révèle que promouvoir l'humain en général ( et non plus uniquement la femme) dans sa richesse d'âme plutôt que dans les contours de son corps est une priorité aujourd'hui pour sauvegarder la dignité humaine. Dans la maîtrise de leurs apparences, l'islam invite les êtres à se vivre dans leur humanité qui ne se réduit pas qu'à un corps mais qui se révèle également par une intériorité, dans un objectif d'harmonie avec eux-mêmes et ce qui les entoure.


Y a-t-il une véritable émancipation de la femme aujourd'hui après trente années de féminisme alors que des jeunes filles subissent la dictature des apparences depuis l'acquisition de certaines poupées aux mensurations irréalistes, lorsqu'elles étaient enfants, jusqu'aux modèles féminins erronées des chanteuses lolitas ? Et les conséquences sont dramatiques lorsque l'on sait que des adolescentes deviennent anorexiques pour des raisons liées à ce culte du corps (il s'agit d'une partie des anorexies; nous n'évoquons pas ici le cas de l'anorexie mentale qui a des raisons psychologiques beaucoup plus profondes).

A l'heure également où le harcèlement sexuel des femmes au travail sévit et fait des ravages (perte de confiance en soi, dépression) et qui démontre que l'échec de la mixité ne réside pas uniquement chez les jeunes à l'école comme l'ont martelé les médias, il est essentiel de souligner que le hijab en islam n'empêche pas la mixité entre les hommes et les femmes, mais qu'il permet la réussite de cette mixité sur des bases relationnelles saines.

Face aux discriminations que peuvent subir les femmes sur leur physique lors d'une recherche d'emploi, le hijab permet un rapport d'égalité sur le plan physique. Ce sont les compétences qui priment sur l'aspect extérieur.

Ainsi face à ces maux actuels, le hijab propose une autre image de la femme et de la féminité qui peut être révélée au-delà de la simple apparence, l'image de la femme musulmane.


Lorsque le hijab a été appréhendé dans cette définition qui puise sa source dans le Coran et la sunna, on peut se demander où sont ces signes de prosélytisme, de provocation, de politique exportée que certains se plaisent à citer plus qu'ils ne les démontrent ?
Le hijab fait tout simplement partie de la foi et du culte de la femme musulmane qui réclame le droit qu'elle-même et ses filles puissent exercer librement et en tout lieu.


(1)"Hijab" : tenue vestimentaire prescrite à la croyante musulmane dans le Coran

# Posté le mercredi 01 février 2006 08:33

Que pensent les musulmans de Jésus?

Les musulmans respectent et révèrent Jésus (que la paix soit sur lui). Ils le considèrent comme l'un des plus importants messagers que Dieu a envoyé à l'humanité. Le Coran confirme sa naissance miraculeuse (d'une vierge), et un chapitre du Coran est intitulé "Maryam" (Marie). Le Coran décrit la naissance de Jésus comme suit:

(Rappelle-toi) quand les Anges dirent: "Ô Marie, voilà que Dieu t'annonce une parole de Sa part: son nom sera le Messie Jésus, fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l'au-delà, et l'un des rapprochés de Dieu. Il parlera aux gens, dans le berceau et en son âge mûr, et il sera du nombre des gens de bien". Elle dit: "Seigneur! Comment aurais-je un enfant, alors qu'aucun homme ne m'a touchée?". "C'est ainsi!", dit-Il. Dieu crée ce qu'Il veut. Quand il décide d'une chose, Il lui dit seulement "Sois", et elle est aussitôt. (Coran, 3:45-47)

Jésus est né de façon miraculeuse sur l'ordre de Dieu, tout comme Adam, à qui Dieu avait insufflé la vie sans qu'il n'ait eu de père. Dieu a dit:

Pour Dieu, Jésus est comme Adam qu'Il créa de poussière, puis Il lui dit: "Sois"; et il fut. (Coran, 3:59)

Durant sa mission prophétique, Jésus a accompli plusieurs miracles. Dieu nous révèle que Jésus a dit:

"En vérité, je viens à vous avec un signe de la part de votre Seigneur. Pour vous, je forme de la glaise comme la figure d'un oiseau, puis je souffle dedans; et, par la permission de Dieu, cela devient un oiseau. Et je guéris l'aveugle-né et le lépreux, et je ressuscite les morts, par la permission de Dieu. Et je vous apprends ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons...” (Coran, 3:49)

Les musulmans croient que Jésus n'a pas été crucifié. Ses ennemis avaient l'intention de le crucifier, mais Dieu l'a sauvé et l'a élevé vers Lui. Et l'apparence physique de Jésus fut donnée à un autre homme. Alors les ennemis de Jésus s'emparèrent de cet homme et le crucifièrent, croyant ainsi crucifier Jésus. Dieu a dit:

...Ils dirent: "Nous avons tué le Messie, Jésus, fils de Marie, le messager de Dieu"... Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié, mais son apparence fut donnée à un autre homme (et ils tuèrent cet homme)... (Coran, 4:157)

Ni Mohammed ni Jésus ne vinrent pour apporter des changements à la doctrine de base selon laquelle on ne doit croire qu'en un seul Dieu, doctrine qui fut prêchée par d'autres prophètes avant eux; il vinrent plutôt pour la confirmer et la renouveler.

source:http://www.islam-guide.com/fr/ch3-10.htm

# Posté le mercredi 01 février 2006 10:34